Accueil du site > Collections > Récits > Poche > Salif Keita, l’ambassadeur de la musique au Mali de Cherif Keita

Un certain nombre de nos livres sont disponibles en numérique sur :

http://www.cyberlibris.com
https://dawsonera.com

Éditions GRANDVAUX
18410 BRINON-SUR-SAULDRE
Tél. : +33(2) 48 58 55 58
editionsgrandvaux hotmail.com
Mail : cliquez-ici

Comment acheter nos livres

Dans toutes les bonnes librairies

Commander chez notre diffuseur Humensis

Ce livre nous introduit dans l’univers d’un des plus fabuleux musiciens contemporains : Salif Keïta. Nul ne pouvait mieux que son cousin et ami de toujours, le professeur Cheick Cherif Keïta, décrire cette incroyable destinée.

Salif Keita, l’ambassadeur de la musique au Mali de Cherif Keita

jeudi 24 septembre 2009

ISBN : 978 - 2- 909550-65-7
Code Belin : 645065
Format : 13x20 cm
Nombre de pages : 176
Prix : 15€ TTC
Autres infos :
Date de publication :

Rail Band du Buffet-Hôtel de la Gare, Ambassadeurs du Motel de Bamako, Ambassadeurs internationaux, autant de formations musicales qui ont permis à Salif Keïta de gravir les marches de la célébrité mondiale et dont les noms évoquent mobilité, voyage. Ils trahissent le désir qui l’a animé très tôt, lui, l’albinos, le Noir à la peau blanche, de partir le plus loin possible d’une société qui lui refusait ses droits à s’affirmer comme homme à part entière.
Ils trahissent aussi, comble du paradoxe, sa fierté sans compromis de revenir dans ce Mali mythique et dans son Mandé natal, terre dont il s’est donné vocation de colporter les belles valeurs d’humanisme aux quatre coins du globe. Ainsi, à la manière de son illustre ancêtre Soundjata Keïta, auquel il s’est souvent identifié dans sa lutte contre l’invisibilité sociale, Salif Keïta est parvenu, grâce à son talent artistique et une persévérance hors du commun, à s’imposer comme une des voix les plus envoûtantes de l’Afrique sur la scène de la World Music.

Cheick Chérif Keïta est actuellement professeur de français, de littérature africaine et afro-caribéenne à Carleton College, dans le Minnesota (Etats-Unis).

40 photographies N&B de Cherif Keita, Catherine et Bernard Desjeux, Jason Gardner, Hannh Koenker,Kabiné Traoré dit Tagus, collection Salif Keita, Eric Charry, Kariba Bagayoko, Banning Eyre

Ce livre est consultable intégralement sur le site :
http://www.bibliovox.com/BookDetail...

Voir en ligne : bibliovox

P.-S.

Presse

Salif Keïta- l’Ambassadeur de la musique du Mali Livres - Salif KeïTa | Mali - par Cherif Keïta | Editeur : Editions Grandvaux

Alors que deux biographies sortent simultanément sur Salif Keïta, Salif Keïta , la voix du mandingue et Salif Keïta- l’Ambassadeur de la musique du Mali , la seconde nous donne un éclairage passionnant et original car il décrypte, et c’est là sa principale qualité, le regard porté par la société malienne sur une de ces grandes figures musicales.

Cherif Keïta, ne l’oublions pas, est le cousin de Salif Keïta et un universitaire brillant, spécialiste d’histoire africaine, ce qui lui donne un avantage certain dans le déchiffrage des codes de la société malienne et dans ces subtilités.

En 149 pages incluant une discographie et une bibliographie fournies, il nous brosse un portrait fouillé de cet artiste si particulier de la société malienne et nous dévoile aussi bien la dimension publique que privée de la vie du noble albinos. Un chapitre passionnant est dédié notamment à l’univers des chasseurs dont se revendique l’artiste et qu’il a su imposé au niveau international notamment par ses tenues de scène.

L’auteur souligne bien la complexité de la société malienne et la place toute partticulière qu’occupe Salif, noble, albinos, musicien, chasseur mandingue, des facettes contradictoires en apparence. L’auteur décrypte pour nous les codes et les clés psychologiques de Salif et de son univers en introduisant la fasiya (identité familiale) qui se décline en horon (noble), jon (captif) et nyamakala (artiste casté). De cette société où l’identité est façonnée par l’appartenance à une catégorie sociale et une activité professionnelle. Il démontre avec clarté les transgressions sociales opérées par Salif et ses efforts (conciliation entre fasiya et fadenya) pour réconcilier vocation artistique et reconnaissance sociale, un travail d’équilibriste dans une société peu encline à l’ouverture.

Tous ces efforts de réconciliation et d’harmonie sont démontrés notamment par une analyse des textes de l’artiste.

Reste que pudeur familiale oblige, Cherif Keïta a omis de s’étendre sur une des principales douleurs de l’artiste : le rejet de son père à sa naissance qui menaça de répudier sa mère pour avoir enfanter un albinos. Certaines plaies restent enfouies profondément au coeur de l’homme.

par Sylvie Clerfeuille 6 février 2010 - © Afrisson

Auteur :
Préface :
Presse :
Extraits :

Portfolio