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Ce livre raconte l’histoire de l’Odyssée d’Homère transposée en Afrique, racontée par Houmarou, le griot

l’Odyssée d’Houmarou, l’homère africain

de Maïlau de Noray-Dardenne

lundi 28 mars 2011

ISBN : 978-2-909550-72-5
Code Belin : 645072
Format : 13x19 cm
Nombre de pages : 120
Prix : 6,90€
Autres infos : couverture couleur sous-verre de Mor Gueye illustration N&B : Astou, bogolan kassobané, Catherine Desjeux, Henri Lhote, Fred van welie, the netherlands
Date de publication :

Ce livre raconte l’histoire de l’Odyssée d’Homère transposée en Afrique, racontée par Houmarou, le griot :
le retour au bercail made in Africa !
Une passionnante histoire qui fait se rejoindre en une même universalité le cyclope à un œil et un étonnant personnage à calebasse, les tribus de pasteurs de la Méditerranée et celles du Sahel...
Une correspondance d’une précision incroyable de l’histoire et de la culture de l’humanité.

Dans la même collection : l’iliade d’Antoine Barral
Ces deux petits livres proposent, sous une forme ludique, une rencontre entre les civilisations de l’Afrique de l’Ouest et de la Méditerranée orientale. Houmarou le griot est le jumeau d’Homère, fondateur d’une littérature issue de la tradition orale.

A la croisée des cultures, les dieux, les héros, les cités légendaires de la Grèce trouvent une nouvelle vie sur les rives du fleuve Niger. La belle Hélène est une princesse peule, Achille est un Touareg, Ulysse est un Bambara, Hector et Pâris des princes songhaï.

Vous y trouverez aussi des outils pédagogiques : tableau des dieux et des héros, lexique, carte, et quizz.

Maïlau de Noray-Dardenne sociologue et écrivain a séjourné sept ans au Mali. Elle est l’auteur de nombreux livres, parmi lesquels : Bamako, là (roman) Punctum, 2006 (sous le nom de Marie Dardenne). Avoir vingt ans à Bamako, alternatives 1999 (photos de Gilles Coulon). Les aventures de Tidiane et Djénéba, 3 livrets : 1-le singe magique/2-le baptême/3-Voyage en taxi brousse, et l’histoire véridique du petit âne Fitini, Donniya-jeunesse (Bamako), 1999 (signature collective Maloka)

Auteur : Maïlau de Noray-Dardenne, sociologue et écrivain
Préface :
Presse : http://www.delitteris.com/notules/l%E2%80%99iliade-l%E2%80%99odyssee-d%E2%80%99houmarou/
J’évoquais ici et là la question de pérennité des classiques et de leur transmission. Ces deux belles transpositions de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère dans l’univers du conte africain auraient pu être les supports à ces quelques réflexions, jetées dans mes critiques, sur l’art et la manière de transmettre l’actualité, l’universalité du classique, dans une invitation riche d’émerveillement.
A l’origine de ce projet, deux auteurs imprégnés d’un cocktail de culture entre Europe et Afrique, et la volonté de faire découvrir le conte africain à travers la relecture de la mythologie grecque, de se servir d’une culture comme passerelle d’une autre et de montrer, à travers leur travail de rencontre (et non pas de choc) culturelle, la force du récit des origines.
Nos deux griots modernes nous invitent à jouer aux correspondances, transformant la Méditerranée en Djoliba, le grand fleuve Niger de l’Ouest africain, Troie en Tombouctou et Ithaque en Siby : des configurations géographiques proches, porteurs de panthéons peul, yoruba et bambara aux structures quasi-identiques à la galerie de dieux gréco-romains. Curieuses analogies entre civilisations : que l’on se nomme Ulysse ou Idriss, on est toujours aussi rusé ; que l’on partage le thym et le miel ou le riz au gombo, le récit est toujours un banquet auquel on nous convie ; que l’on use de la kora ou de la lyre, l’histoire est aussi bellement tramée, avec ses fruits de la discorde, ses amours fatals, ses chevaux de bois, ses hommes orgueilleux et ses dieux invasifs, ses sirènes, ses nymphes (Kadiatou ou Calypso, qu’importe, au fond, le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ?), ses monstres…
Les variantes ne font qu’en souligner le côté éternel et décloisonner joyeusement les cultures. Houmarou condense autant en lui l’âme humaine que son confrère Homère, et l’on se plaît à imaginer la destinée des lettres mondiales si le premier monument de la littérature avait été africain et non grec…
Alors rêvons, rêvons un peu, et assemblons-nous sous l’arbre à palabres, dans la nuit, pour écouter l’éternel Houmarou…
Deux beaux livres à transmettre aux enfants et aux adolescents ; je les partagerai volontiers avec mes (futurs) 6e!
Jolie découverte liée à une belle discussion au Salon du Livre.

Takam Tikou
http://www.takamtikou.fr/bibliographies/notices/l-odyssee-d-houmarou-l-homere-africain

L’avant-propos définit clairement l’ouvrage, le présentant comme une transposition du récit d’Homère et « un hommage à l’universalisme, à la faculté qu’ont les cultures de se comprendre entre elles, aux racines communes des civilisations aussi différentes qu’elles paraissent à la surface de la Terre ». Les pages suivantes établissent la liste des dieux, immortels et mortels, chez des peuples de la boucle du Niger (Songhaïs, Peuls, Yorubas, Bambaras, Dogons) avec leur correspondance chez les Grecs. Il ne reste plus qu’à suivre la parole d’Houmarou, le griot aveugle, pour découvrir les aventures d’Idriss, fortement chahuté par la volonté des dieux, lors de ses tentatives pour rentrer dans son royaume de Siby et retrouver son épouse Ténemba. Des pirogues et des hommes qui l’accompagnaient à son départ de Timbouktou, il sera le seul survivant, ayant résisté à tous les assauts de Faro, le dieu du fleuve. Toutes les épreuves que ce vaillant guerrier affronte laissent à penser que le célèbre héros grec a simplement subi une métamorphose et changé de monde. Transposition enrichissante pour le lecteur déjà instruit du récit d’Homère, épopée riche pour le nouveau lecteur, ce texte met en parallèle les mythologies et les légendes de tous les temps. Des fixés sous-verre, des photographies retravaillées et une carte du Mali viennent illustrer ce texte à l’écriture soignée. Un lexique et un quizz complètent l’ouvrage.
L’auteur, également sociologue, a conçu et écrit pour les enfants, sous le pseudonyme de Maloka, la série Tidiane et Djéneba, illustrée par Karim Diallo, et, sous le pseudonyme de Ina Keïta, Les Aventures véridiques de Fitini et Des jambes pour Aliou, tous publiés par Donniya à Bamako.
BdL L’Iliade d’Houmarou, l’Homère africain de Antoine Barral par Serge Léonard le 13 octobre 2013 Note: L’auteur Antoine Barral est né en 1962 à Béziers dans le sud de la France. Ayant passé son enfance à Ouagadougou, la capitale d’un pays d’Afrique, le Burkina Faso, il a été bercé par les contes africains et grecs. Il publie son premier roman, Les Philopyges, en 2010 chez Éditions Singulières. L’Iliade d’Houmarou, l’Homère africain, est une adaptation de l’épopée de la Grèce antique l’Iliade attribué à l’aède Homère. Un petit bouquin de 88 pages paru chez Grandvaux dans leur collection junior en 2011. Incluant des images et pictogrammes d’Afrique, il comporte également une carte de la région du Mali, un jeu-questionnaire avec réponses ainsi qu’un lexique. Résumé L’Iliade d’Homère transposée en Afrique, racontée par Antoine Barral, Houmarou, le griot : la guerre de Troie made in Africa ! Une passionnante histoire qui fait se rejoindre en une même universalité Combats, ruses… Un «talon d’Achille» et un cheval de bois célèbres. Une correspondance d’une précision incroyable de l’histoire et de la culture de l’humanité. Mon avis Nous connaissons tous l’anecdote du cheval de Troie, cette ingénieuse attaque orchestrée pour prendre la cité. Un cadeau empoisonné offert à la population, qui malheureusement a sonné la perte de la forteresse. Ici, Barral nous propose cette épopée à la sauce africaine. Tout y est transposé : le nom des dieux, des héros, des villes et même des paysages qui incluent des descriptions adaptées à ce continent. Il s’agit d’une belle idée qui est très bien exploitée. Ne connaissant pas adéquatement l’Illiade, je ne peux comparer ce remaniement à son original. Par contre, je peux affirmer que ma curiosité est piquée et que je tenterai fort probablement une incursion dans cette épopée grecque sous peu. L’Odyssée qui avait été adaptée par Krysten Vesteralen et que j’avais chroniquée m’avait également plu. Avec ces deux bouquins, il ne me reste qu’à me plonger dans l’univers raconté par Homère. Là où les choses se compliquent, c’est dans le nombre faramineux de personnages. Évidemment, l’auteur n’y pouvait rien puisqu’il ne s’agit pas de sa création, à la base. En transposant tous ces protagonistes en utilisant des noms africains complexifient la tâche aux néophytes, par contre. Une petite connaissance du récit devrait grandement aider à la lecture de cette mouture. L’ajout d’images, photographies et oeuvres africaines apporte une saveur que j’ai appréciée. Ils nous permettent de nous plonger dans cette culture peu maîtrisé en occident. J’aurais souhaité savoir les auteurs pour pouvoir poursuivre ma recherche sur ces réalisations d’arts africains. Finalement, Une adaptation de l’Iliade d’Homère qui plaira aux connaisseurs. Pour les néophytes, votre curiosité sera piquée, si vous ne vous laissez pas rebuter par le nombre de protagonistes. 6 sur 10. On aime: L’idée originale, la sauce africaine, les oeuvres d’arts On n’aime pas: La complexité des nombreux noms de personnages, le manque d’informations sur les auteurs. Serge Léonard le 13 octobre 2013 http://www.libraeria.com/liliade-dhoumarou-lhomere-africain-de-antoine-barral/
Extraits :

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