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Ce livre raconte l’histoire de l’Iliade d’Homère transposée en Afrique, racontée par Houmarou, le griot

L’Iliade d’houmarou, l’homère africain

Antoine Barral

lundi 28 mars 2011

ISBN : 978-2-909550-71-8
Code Belin : 645071
Format : 13x19 cm
Nombre de pages : 88
Prix : 6,90€
Autres infos : illustration N&B Sylla, Kala, Sakho Catherine et Bernard Desjeux couverture, fixé sous-verre détail de Mor Gueye
Date de publication :

Ce livre raconte l’histoire de l’Iliade d’Homère transposée en Afrique, racontée par Houmarou, le griot :

la guerre de Troie made in Africa ! Une passionnante histoire qui fait se rejoindre en une même universalité Combats, ruses... Un “talon d’Achille” et un cheval de bois célèbres.
Une correspondance d’une précision incroyable de l’histoire et de la culture de l’humanité.

RAYON : JEUNESSE
Dans la même collection : Junior

L’Odyssée d’Oumarou, l’Homère africain, Maïlau de Noray-Dardenne.
Action, suspense, réflexion au service d’une modernité universelle. Ce livre est un complément idéal du programme scolaire au collège : découvrir la littérature et la géographie par les chemin de traverse.

Ces deux petits livres proposent, sous une forme ludique, une rencontre entre les civilisations de l’Afrique de l’Ouest et de la Méditerranée orientale. Houmarou le griot est le jumeau d’Homère, fondateur d’une littérature issue de la tradition orale.

À la croisée des cultures, les dieux, les héros, les cités légendaires de la Grèce trouvent une nouvelle vie sur les rives du fleuve Niger. La belle Hélène est une princesse peule, Achille est un Touareg, Ulysse est un Bambara, Hector et Pâris des princes songhaï.

Vous y trouverez aussi des outils pédagogiques : tableau des dieux et des héros, lexique, carte, et quizz.

P.-S.

L’auteur :
Antoine Barral a passé son enfance à Ougadougou, bercé par les contes africains et les contes grecs...Il est également l’auteur des romans : Les philopyges, la conjuration des patriotes. T1 2010, et les Philopyges, série noire de la coloniale T2, 2011 éditions singulières, Sète.

Auteur : Antoine Barral
Préface :
Presse : http://www.delitteris.com/notules/l%E2%80%99iliade-l%E2%80%99odyssee-d%E2%80%99houmarou/
J’évoquais ici et là la question de pérennité des classiques et de leur transmission. Ces deux belles transpositions de l’Iliade et de l’Odyssée d’Homère dans l’univers du conte africain auraient pu être les supports à ces quelques réflexions, jetées dans mes critiques, sur l’art et la manière de transmettre l’actualité, l’universalité du classique, dans une invitation riche d’émerveillement. A l’origine de ce projet, deux auteurs imprégnés d’un cocktail de culture entre Europe et Afrique, et la volonté de faire découvrir le conte africain à travers la relecture de la mythologie grecque, de se servir d’une culture comme passerelle d’une autre et de montrer, à travers leur travail de rencontre (et non pas de choc) culturelle, la force du récit des origines. Nos deux griots modernes nous invitent à jouer aux correspondances, transformant la Méditerranée en Djoliba, le grand fleuve Niger de l’Ouest africain, Troie en Tombouctou et Ithaque en Siby : des configurations géographiques proches, porteurs de panthéons peul, yoruba et bambara aux structures quasi-identiques à la galerie de dieux gréco-romains. Curieuses analogies entre civilisations : que l’on se nomme Ulysse ou Idriss, on est toujours aussi rusé ; que l’on partage le thym et le miel ou le riz au gombo, le récit est toujours un banquet auquel on nous convie ; que l’on use de la kora ou de la lyre, l’histoire est aussi bellement tramée, avec ses fruits de la discorde, ses amours fatals, ses chevaux de bois, ses hommes orgueilleux et ses dieux invasifs, ses sirènes, ses nymphes (Kadiatou ou Calypso, qu’importe, au fond, le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse ?), ses monstres… Les variantes ne font qu’en souligner le côté éternel et décloisonner joyeusement les cultures. Houmarou condense autant en lui l’âme humaine que son confrère Homère, et l’on se plaît à imaginer la destinée des lettres mondiales si le premier monument de la littérature avait été africain et non grec… Alors rêvons, rêvons un peu, et assemblons-nous sous l’arbre à palabres, dans la nuit, pour écouter l’éternel Houmarou… Deux beaux livres à transmettre aux enfants et aux adolescents ; je les partagerai volontiers avec mes (futurs) 6e! Jolie découverte liée à une belle discussion au Salon du Livre. http://takamtikou.bnf.fr/bibliographies/notices/l-iliade-d-houmarou-l-hom-re-africain L’Odyssée d’Houmarou, l’Homère africain a été précédemment présenté dans Takam Tikou. Mais voici, pour l’introduire comme il convient, L’Iliade d’Houmarou sous la plume d’un auteur différent, Antoine Barral. Les deux ouvrages sont envisagés sur la même idée d’une transposition des récits d’Homère « dans l’univers culturel des peuples de la boucle du Niger », avec une introduction commune, rendant hommage à « la faculté qu’ont les cultures de se comprendre entre elles. » C’est à Houmarou le griot aveugle qu’il revient de conter la légende de Timbouktou, la cité mythique objet de toutes les convoitises, Troyes en d’autres lieux… Les camps s’affrontent, c’est la guerre et les dieux sont à l’œuvre pour inspirer aux mortels nombre d’entreprises héroïques ou plus funestes et tirer les fils du destin… L’écriture, belle, richement et précisément documentée, a le souffle et la saveur qui conviennent, tout en pouvant rendre la lecture un peu complexe, que l’on soit « initié » à l’épopée légendaire ou non. Mais l’entreprise est réussie. La liste des dieux, immortels et mortels, chez des peuples du Niger (Songhaïs, Peuls, Yorubas, Bambaras, Dogons) avec leur correspondance chez les Grecs est bienvenue, avec un lexique de « jolis mots venus d’Afrique », quizz, cartes du Mali, illustrations en noir et blanc qui alternent sous-verres, photographies ou dessins. Marie Laurentin
Extraits :

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