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Traces de vie, balades d'un naturaliste

Les textes de Jean-Paul Thévenin racontent des moments privilégiés, des instants de bonheur au contact des paysages et des animaux sauvages.

Traces de vie, balades d’un naturaliste.

de Jean-Paul Thevenin

mardi 16 septembre 2008

ISBN : 978-2-909550-55-8
Code Belin : 645055
Format : 13x20 cm
Nombre de pages : 196 pages
Prix : 15€
Autres infos :
Date de publication :

Les textes de Jean-Paul Thévenin racontent des moments privilégiés, des instants de bonheur au contact des paysages et des animaux sauvages. Ils disent le plaisir d’être vivant sur la Terre et, parfois aussi, le bonheur de se sentir un maillon de la chaîne de la vie. Des forêts du Berry aux îles de la Frise, des côtes du nord de l’Ecosse aux monts cantabriques, la vie n’en finit pas de nous étonner par sa diversité et sa fraîcheur sans cesse renouvelées.
Peut-on être naturaliste et se contenter d’aligner des chiffres et des données ? Dans la nature, comme ailleurs, l’envie de plaisir est un puissant moteur qui vous pousse sans cesse à aller voir plus loin, à rester plus longtemps à l’affût.

Naturaliste, enseignant, militant associatif, Jean-Paul Thévenin observe la nature et les animaux sauvages en Europe depuis plus de trente ans. Alliant passion et rigueur scientifique, ses deux outils privilégiés sont les jumelles et le carnet de notes. Deux préoccupations majeures l’animent : comprendre et faire comprendre la vie sauvage pour que les hommes redeviennent moins agressifs à son égard et enfin la respectent.

Jean-Paul Thévenin est également auteur des livres Approches (1983), Rencontres (1988), l’Ourse (2000), et co-réalisateur du film documentaire Paradis en herbe (2004) primé dans plusieurs festivals du film de nature et d’environnement.

Auteur :
Préface :
Presse : PRESSE
La Nouvelle république : Un œil sur la nature (08/11/2008)
Petit carnet dans la poche, Jean-Paul Thévenin arpente la campagne régionale ou plus lointaine et se plaît à retranscrire ses émotions. « J'ai toujours pris des notes, énonce-t-il, et il m'arrive de me mettre à l'ordinateur, en rentrant, pour retranscrire la sensibilité ressentie lors d'une balade. » Cela donne des tableaux de coups de cœur au Bec d'Allier, au Pays Basque espagnol ou en Écosse. « Même dans mes sentiers battus, je peux me laisser emporter par un détail comme la lumière sur les fougères. J'ai à la fois un œil très précis et un imaginaire développé. » Militant de longue date, il a été, entre autres, le fondateur du Conservatoire du patrimoine naturel et est le responsable du site de La Périsse. « Avec le recul, je trouve que le regard des gens sur la nature a changé. Dans une société moins rurale, on la voit de manière plus intellectuelle et moins comme une matière à utiliser. On est conscient du plaisir qu'elle peut procurer. » Pour autant, l'engouement pour les organismes de protection de l'environnement ne suit pas autant qu'il le souhaiterait. Agnès Aurousseaunr.bourges@nrco.fr Site des Journalistes pour la Nature et l'Ecologie (JNE) Lorsque l'Homme se fond volontairement avec la nature, il est en mesure de réaliser qu'il en fait partie intégrante. C'est l'intime impression que laisse la lecture de cet ouvrage empreint à la fois de nostalgie et d'espoir. Le naturaliste témoigne d'un autre temps, d'une nature « intacte » progressivement effacée au profit d'un confort humain éphémère. Mais il témoigne également de la richesse et de la force d'écosystèmes qui résistent, aidés par un regain naturaliste porté par certaines espèces emblématiques, telles ces cigognes de la basse vallée de l'Allier. On suit les « traces de vie » de l'auteur comme on suivrait celles d'une loutre ou d'un lynx au crépuscule. On lit entre les lignes, se calant sur les rythmes d'une nature magnifiée, dépeinte pas passion. Et on n'a plus qu'une envie, partir comme Jean-Paul Thevenin, sac de couchage sous le bras, passer une nuit en forêt à la belle étoile « pour se sentir un homme plus libre ». Ed. Grandvaux 196 pages, 15 euros Contact : Catherine et Bernard Desjeux- Tél. 02 48 58 52 32 _ Mail : editionsgrandvaux@hotmail.com (Stéphanie Mariaccia)
Ouest France, Thierry Creux
Trente ans à musarder de prairies humides en coteaux herbeux, de gorges peu profondes en chemins pierreux. À marauder de falaises de grès rose en versants rocailleux. Attentes tranquilles au fond d'un fossé. Nuits d'affûts campagnards. Randonnées crépusculaires, pour admirer une martre se mettant en chasse, ou savourer la quête d'un ours grappillant des baies dans les lueurs de l'aube. Jean-Paul Thévenin, naturaliste et enseignant, pose sur la vie libre et farouche de France et d'Europe un regard de scientifique contemplatif. Dans Traces de vie, il en extrait des pages pleines « de récits sans histoire ». Le style est descriptif, imagé et sensible. Avec lui « l'eau neuve du ruisseau chante et rigole ». Les chênes rabougris sont « enluminés » de lichens. la vie foisonne, odorante, colorée. Sonore et discrète à la fois. Là où vous ne verriez que des ramures qui verdoient et le ciel qui poudroie, Jean-Paul Thévenin, lui, perçoit une ombre fantomatique, une silhouette furtive, et l'identifie. Il détecte mille indices ténus, feuilles de ronciers broutés, « odeurs de bêtes chaudes », signatures minuscules, qui trahissent le cerf, le chevreuil, le grand tétras, le lynx. Ses lignes perlent du bonheur insigne que la fréquentation assidue et la connaissance de la nature lui procurent. France Nature environnement
En cette fin d'année, la mission loup vous propose dans son kiosque nature quelques ouvrages, à offrir ou s'offrir. Nous avons retenu Traces de vies - balades d'un naturaliste de Jean-Paul THEVENIN aux éditions Grandvaux (15 euros)
Par cet ouvrage, Jean-Paul Thévenin vous emmène sur les traces d'une vie, sa vie de naturaliste. Chaque naturaliste se retrouvera dans ces récits, dans ces moments d'affûts où rien ne se passe et où l'esprit vagabonde, dans ces petites joies d'une observation d'un animal tant attendu, dans ses descriptions où ne manque que l'odeur. Ce n'est probablement pas un ouvrage qu'on lit d'un bout à l'autre, mais il est bon d'y revenir, de reprendre sa lecture laissée à une saison pour replonger avec bonheur dans une autre. C'est certainement un ouvrage idéal pour ceux d'entre-nous, qui accaparés par une vie professionnelle ou familiale trépidante, n'ont plus le loisir de parcourir la nature. Ces pages nous replongeront dans ces ambiances qui nous manquent tant.
Stéphanie MORELLE Berry républicain du 9/10/09 BOURGES Espace naturel Environnement Festival International du Film Ecologique vendredi 9 octobre 2009 - 01:01 Profession sentinelle de la nature Jean-Paul Thévenin, auteur de plusieurs ouvrages et d'un film sur la nature, est un observateur averti du monde sauvage. Son regard sur les déclarations en faveur de l'environnement est légèrement désabusé. « Beaucoup de discours, mais pour l'instant on reste dans le même système de développement économique basé sur la nécessité d'une augmentation de la consommation et du gaspillage des matières premières de l'énergie et de l'espace. » Un constat sans aménité, légèrement désabusé que porte Jean-Paul Thévenin, naturaliste de toujours, discret mais convaincu. Fuyant comme la grippe A les débats qui ne l'intéresse pas toujours, il n'hésite pourtant pas à donner son avis lorsqu'on le sollicite. Ce véritable amoureux de la nature, habituellement plutôt débonnaire, ne paraît décidément pas accepter les petits accommodements sociétaux hypocrites qui bordent les espaces de réflexion qui, depuis quelques années, font flores. « Dans notre société de plus en plus artificielle et technologique, la nature et les espaces sauvages sont une antidote indispensable. Respecter la biodiversité autour de nous, c'est nous ménager du bonheur pour l'avenir ». Si le militant a été long à se déclarer, il était déjà croyant-pratiquant du milieu naturel en chandail et culotte courte, tel que le montre une photo datant d'un été breton de chez sa grand-mère en illustration de son dernier ouvrage paru, Traces de vie. Bien avant d'apprendre par c'ur Le Peterson, sorte d'Ancien testament du naturaliste, l'enfant de Charost avait appris à lire les prairies du Berry et les rives de l'Arnon, entre deux jeux interdits. Un vade mecum pourtant insuffisant pour l'étudiant qui va devoir réviser à la hausse ses connaissances en se frottant à un groupe de blésois qui étaient déjà naturalistes quand lui en était encore à prendre un permis de chasse - il avoue n'en avoir pris que deux - par atavisme. C'était à la fac d'Orléans. « Ils avaient formé un groupe d'ornithologues que j'ai intégré naturellement. Auprès d'eux, je me suis rendu compte que je ne connaissais rien ». Il va rapidement combler ses manques au cours de ses sorties avec Bertrand et la bande de copains en Sologne à l'affût de la faune des bois et des étangs, à identifier les oiseaux, leurs vols, leurs chants, leurs habitats? Tandis que le professeur de sciences naturelles se forme, le naturaliste intègre l'association orléanaise aujourd'hui Loiret Nature Environnement dont il deviendra le président. Le voici en 1980 premier président de la toute nouvelle Fédération régionale des associations protectrices de l'environnement du Centre (Frapec). En 1990, il est l'un de ceux à l'origine du Conservatoire du patrimoine naturel du Centre. Le hasard l'amène à tâter de la plume. Il va y prendre goût. Depuis Approches, recueil des notes d'observation qu'il apprend systématiquement, jusqu'à Traces de vie, via L'Ourse, roman inspiré de ses rencontres avec Vanessa, animal handicapé par un piège du côté des Asturies, les confessions de ce promeneur solitaire n'ont cessé de prendre du poil de la bête littéraire. « J'ai toujours aimé lire et j'aime de plus en plus écrire. » Son film Paradis en herbe, en 2004, a été « le point d'orgue » d'un travail d'une demi-douzaine d'années réalisé avec des paysans du Val d'Allier qui s'étaient donné la mission de s'adapter à la terre plutôt que l'adapter à eux. Jean-Paul s'est trouvé en osmose avec ce milieu qui, de fait, le ramenait à son enfance. En retrouvant le cinéaste Philippe Henry, l'un de ces Blésois de sa vie estudiantine, il bouclait à plusieurs titres la boucle. Traces de vie, paru en 2008, est sans conteste la forme la plus aboutie de ses intentions littéraires. Jean Paul est aujourd'hui en période postproduction. Il jette un regard doux-amer sur la société et sa façon de se donner bonne conscience. Il est comme entre deux aventures, entre deux affûts. Comme un oiseau sur une branche. Avec toujours le même souci qui le hante : partager des traces de vie. De bonheur. « J'ai toujours envie de me frotter à la nature et aux animaux sauvages. C'est la meilleure motivation possible pour agir en leur faveur. » Patrick Martinat patrick.martinat@centrefrance.com Traces de vie, de Jean-Paul Thévenin, édition Grandvaux
Extraits :

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Traces de vie, balades d'un naturaliste